Immemory

26 août 2013

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De retour...

de loin.
 

De retour

aprés longtemps...

...

il y aurait trop à dire...

en attendant

avant peut être de reprendre ici :

nouveau lieu, nouvelle sensation, nouvelle façon de dire
ce mois d'Août déjà au fil des jours du mois de Septembre:

https://immemory.jux.com/

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05 août 2013

(...)

Il est possible de faire des miracles. Tout le miracle est là. Il suffit pour cela de s'appliquer en comprenant ce que "s'appliquer" veut dire. L'application vient de loin. Qui s'applique bâtit des ponts; qui s'applique part de son intériorité et va vers l'extériorité afin que l'extériorité puisse rentrer dans son intériorité. Ce mouvement là s'appelle intentionnalité. Le déploiement de la conscience. Son expansion. En faisant vivre le monde, on fait vivre cette expansion.

On n'a pas le droit de se laisser voler ce que l'on est. On perd sa vie quand on perd son âme, non quand on meurt. les héros ne meurt pas. Il n'y a qu'une seule chose grave dans la vie : perdre sa noblesse intérieure, le bien le plus précieux de l'homme.

L'art de vivre consiste à garder intact le sentiment de la vie et ne jamais déserter le point d'émerveillement et de sidération qui seul permet à l'âme de voir. Il importe de faire sienne la densité de ce qui naît ainsi du silence et du vide. (///) Oser rencontrer l'éblouissement. "

 

(...)

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"Le problème fondamental d'un auteur est celui-ci:  essayer de capter une réalité, transmettre cette réalité, tout en gardant les lignes de force, de manière que ce réel transmis sur le plan littéraire ne soit pas une chose figée, une chose morte. C'est là le miracle de l'art: essayer de capter le réel sans le tuer. Capter: c'est saisir, c'est immobiliser. Il s'agit d'appréhender sans étouffer.  Au fond, l'écrivain est un chasseur à l'affût d'une proie. Mais, il faut saisir cette proie sans la tuer. À ce niveau, le spiralisme est appelé à rendre certains services. Essayer d'être en mouvement en même temps que le réel, s'embarquer dans le réel, ne pas rester au-dehors du réel, mais s'embarquer dans le même train"

 

 

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(...)

« Nous avons quitté Paris comme on sauve sa peau.

Nous avons mis fin à ma vie de somnambule, mes heures prostrées et souvent débiles.

La maison est à deux pas des falaises et d’une plage comme un croissant. 

La presqu’île s’enfonce loin dans la mer, la lande prend mille couleurs, mangée par les muriers, la mousse et la bruyère, ici ça sent la fougère, la roche humide et la réglisse. 

Les premiers temps, Claire se moquait de mon goût pour les oiseaux, je pouvais passer des heures entières à les contempler, suivre des yeux leurs trajectoires bizarres, leurs virées soudaines et leurs courbes lumineuses.

Claire partait le matin et je buvais mon café sur le port, dans la lumière lavée, le ciel changeant.

 

Des chalutiers revenaient de pleines mers, disposaient sur les quais des caisses luisantes de poissons argentés, des filets qu’on mettait à sécher. Puis je longeais à moto des kilomètres de pointes et de calanques, je m’arrêtais plonger mes mains dans le sable, tout prés du centre ornithologique.

 

Sur la route, les éoliennes tournaient lentement et la roche était grise et verte.

 

Quelques villages austères se perchaient en lisière, aux murs de pierres épaisses et sombres, aux habitants taillés par le vent. Je passais aux abords du centre, à observer les enclos où l’on soignait des cormorans blessés, à surveiller l’activité secrète de ces types qui vouaient leur vie au comptage des oiseaux, au recensement des espèces.

 

Cette vie ne m’a guéri de rien, elle était juste possible, quand aucune autre ne l’était et surtout pas celle que je venais de quitter.

C’était une vie de silence et de vide, d’absence et de présence aigue au choses, aux variations de la lumière, au mouvement immobile des eaux, aux parfums, à la texture de l’air. C’était une vie où enfin je trouvais une place, en retrait de toutes choses mais tranquille, un corps que l’on remplit d’air et d’embruns, un cerveau qu’occupent tout entier le bruit de la mer et du vent, la fréquentation des oiseaux.

 

(…)

 

Tout le jour, je faisais face à la mer, je l’observais monter et descendre, et le soleil se refléter dans le sable humide.

(…)

Les années ont filé ainsi, je passais l’automne et l’hiver à sillonner les côtes, à me saouler de vent, à me perdre sur les sentiers, à mâchonner des herbes et à dormir dans les rochers, à regarder les arbres tandis que l’air me rabotait la peau. 

Olivier Adam. Falaises. Editions de l'Olivier/Le seuil. Septembre 2005.

 

 

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..." L'invincible ce n'est pas celui qui gagne toujours, l'invincible c'est celui qui ne se fait jamais assommer par les défaite

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///

...

"Si le dépouillement des illusions entretenues jusqu'alors entraîne une forte déception, il peut permettre un gain, une avancée. Chaque défaite est un nouvel apprentissage." 

Cette idée est présentée par Thoreau dans une description de la façon qu'à la nature de se construire. Il présente la forêt qui a été rasée - ce qui pour des âmes sensibles apparaît toujours être une blessure sans nom- comme ce qui donnera naissance, le printemps suivant, à une végétation nouvelle, plus luxuriante que jamais.

La nature n'arrive souvent à croître qu'à la suite d'une cruauté effroyable.

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(...)

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(...)

« Il faut continuer. Ce sont les mots de Beckett à la fin de l’Innommable, mais aussi de Foucault au début de L’Ordre du discours. En ce sens, c’est d’abord un slogan glorieux et probe : le cri sans phrase de la vie increvable de l’esprit une fois effondrées toutes les vieilles idoles qui prétendaient nous faire tenir encore dans la vie au seul nom de ce que l’on vit pas, ou plus ou pas encore. » (…)

 

« Bref continuer contre toute attente et toute espérance, continuer parce qu’on sent, parce qu’on pense, parce qu’on croit qu’on ne peut plus continuer, qu’on est à bout, que cela suffit, et parce que voilà qu’on continue quand même, est à la fois la pensée la plus noble et la plus douteuse. Le continu est autant la splendeur indiscrète des forces toujours insoupçonnées de l’âme et du corps que le pathétique héroïsme de la pulsion de vie laissée à elle-même, sa persévérance dérisoire. »

 

« Splendeur plus puissante que toute sensation singulière, que toute pensée sans totalité, que toute croyance disparate. Et pathétique aux sources de tout ridicule : petit bonhomme qui tombe sans cesse dans la boue et se relève sans cesse, héros de pacotille, vain combat.MAIS C’EST CELA VIVRE. Accepter la continuité sous toutes ses formes, jusqu’à affirmer ma continuité du noble et du bas, du splendide et du grotesque. Une exigence pure de continuer sous la reconnaissance apparente du DISCRET, plus forte que toute raison, que toute excuse, que tout abandon. »

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(...)

« Les chiens aboient, ceux des ennemis de la vie, du ressentiment, de la bassesse, de la jalousie, de la haine, mais aussi ceux des amis de la vie, ceux de la prudence, des limites, de la reconnaissance, et encore ses propres chiens intimes, ceux qu’on croyait maîtriser, ceux qu’on ne connaissait même pas, tapis qu’ils demeuraient jusque-là dans les replis inexplorés de l’esprit et du cœur. Tout ce beau monde, donc, aboie, sans harmonie mais de concert, et c’est un vacarme de tous les diables, mais la caravane de la vie passe quand même, sourde aux uns comme aux autres. »

 

 

 

« Cet effort increvable pour continuer est donc, aussi bien, le vrai défi et la vraie croix de la vie. Et cette croix est une tragédie, parce qu’elle ne laisse pas le choix, pas même celui de céder quand il est encore temps, quand on juge peut-être sagement, qu’on en a assez fait, qu’on a traversé la vie et la mort, la maladie et le deuil, et l’amour et le bonheur, et les postures les plus improbables et tous les clichés de la désolation et des plaisirs formatés. Mais ce défi est aussi bien une joie sans pareille, ai moins parfois, et c’est à cette joie qu’il faut s’accrocher. Parce qu’elle naît au milieu des expériences, n’entame rien et ne conclut rien, juste accompagne un mouvement qui ne parvient pas à s’arrêter, ne se ressourçant qu’en lui même. Joie qui est force de durer mais qui elle-même ne dure qu’à s’arracher sans cesse à ce qui parvient de soi même à durer, fruit obscur mais magnifique lié à une dialectique de la nécessité et de la volonté qui nous échappera à jamais. »

 

 

 

Pierre Zaoui. La traversée des catastrophes.
Philosophie pour le meilleur et pour le pire.

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«Ce qui décline aujourd'hui, fatigué

Se lèvera demain dans une renaissance

Bien des choses restent perdues dans la nuit

Prends garde, reste alerte et plein d'entrain ! 

 

Joseph von Eichendorff

 

 

 

 

 

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26 juillet 2013

Oh il est temps à nouveau...de prendre le souffle à nouveau...

...

Les vacances obligées...
ça y est

...

30 jours à suivre

...

C'est parti !

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...

Retrouver le temps...
Les enfants aussi
Le goût de l'enfance aussi

et puis "des kilomètres de vie en rose"

et puis "prendre le large"

 

car oui :

"Il est temps à nouveau

Oh temps à nouveau
De prendre le souffle à nouveau

Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau

De nous jeter à l'eau 
De nous jeter à l'eau 

Puisque je suis mon aquarium
Moi le poison, moi le poisson
Changé en homme

Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle à nouveau
Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De me jeter à l'eau
Oh temps à nouveau 
Oh temps à nouveau 
De prendre le souffle à nouveau
Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De nous jeter à l'eau

Beau temps pour se jeter à l'eau
Beau temps pour se jeter à l'eau
Beau temps pour se jeter à l'eau
Beau temps pour se jeter à l'eau

Oh temps à nouveau
Temps à nouveau
Temps à nouveau
Oh ! Temps à nouveau
De nous jeter à l'eau
Oh temps à nouveau
De nous jeter à l'eau
Oh temps à nouveau
De nous jeter à l'eau"

 

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SEE and READ YOU
SOON.
26/08/13

 

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25 juillet 2013

Spéciale dédicace.

(...)

"Apprend moi le goût de ton silence
L'amour c'est retrouver toute son enfance

 

...

 

J'ai jamais attendu le soir
Pour m'enivrer de ton histoire
Raconte moi les océans
Les espaces et les sentiments

 

 

...

 

La mort effritera ce que nous sommes
Les cartes resteront clouées au sol
Mon amour c'est des souvenirs qu'on nous vole

 

(...)

 

J'ai jamais attendu le soir
Pour m'enivrer de ton histoire
Raconte moi les océans
Les espaces et les sentiments

 

 

 

Publiée le 25 juil. 2013

Second single du nouvel album « Love Songs » 

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Annonce Tralalire été 2013

 

tralala

(...)

Tralalire et lire à l'air, 
c'est ce soir.

Et je serai encore de la partie.
de la partie de joie, de partage, de justesse des mots à dire.

Malgré le temps qui manque pour être avec,
pour être avec eux, davantage encore.

moi qui ne fais souvent que passer...
qui est là et qui fuis parfois aussi...

mais...

Ce temps de tralalire,
depuis tant.

Tant de mOments là, avec des mots en résonnance.
Chambre d'écho de nos vies, belles, simples, en vrac.

Et la mouche aura beau se poser sur le bord du bol de mon café...
Je lirai encore.

Ce soir, la chance m'est donnée (merci Michèle et Laurence) de lire les mots de Guy Goffette (dans Partance et autres lieux...).

L'histoire continue de s'écrire.

....

à suivre.

http://tralalirelirealair.blogspot.fr/

http://prumtiersen.typepad.com/journal/2009/09/tralalire-et-lire-%C3%A0-lair.html

 

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23 juillet 2013

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(...)

"Rendre le monde meilleur. Apporter un peu de beauté dans les coins ternes et monotones des âmes.. On peut faire ça avec un grille-pain, on peut le faire avec un poème, on peut le faire en tendant la main à un inconnu. Peu importe la forme que ça prend. Laisser le monde un peu meilleur qu'on ne l'a trouvé. C'est ce qu'un homme peut faire de mieux."

Extrait de Tombouctou. Paul Auster.

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21 juillet 2013

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19 juillet 2013

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WEEK-END....

pour des moments...

commes ces chansons...

brûlantes, naïves et rageuses,
dont l’intensité crée une vague de chaleur

 

WEEK-END....

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(...)

"Il n'y a pas de consolation...

Exister doit être un triomphe...la joie est le seul pouvoir légal....
C'est quand vous vous réjouissez que les choses vont comme il faut"

(...)

 

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17 juillet 2013

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15 juillet 2013

Le temps d'un festival

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Le temps d'une belle échappée.

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12 juillet 2013

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(...)

Et pour le week-end.

(...)

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(...)

Et malgré la fatigue...
Dans la tête, ça donne
précisément
ça.

 

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(...)

Un aller retour sur la journée jusque Bordeaux..
ce vendredi

Chaud.
Loin.

Mais

Pour de bien belles rencontres de savoir...
Tournage pour QUESTIONS d'ADOS, PARLONS-EN !
(en ligne pour l'instant, ça)
Hubert Montagner, Mon chien est-il plus important que mon frère ?
Patrick Baudry, Qu'y a t'il aprés la mort ?

(...)

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11 juillet 2013

(...)

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(...)

 

 

 

 

 

 

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Fin »